De nombreux auteurs proposent
la formule
de calcul du poids idéal.
Bien sûr, la bonne formule reste à
trouver, si bonne formule il y a !
Nous en avons rassemblé quelques unes dans un tableau
calculant Excel.
Comparez l'efficacité de l'actuel IMC aux
résultats des auteurs antérieurs :
- Perrault,
- Huet & Godelski,
- Broca, Lorentz (1929),
- Devine (1974),
- Quételet,
- Peck's (un des rares à
s'intéresser aux moins de 18 ans)...
Avec en déco une jolie image d'une dame nue dans sa
salle de bains (origine de l'illustration : Journal
International de Médecine).
Jugez par vous même (nécessite Excel ou un
tableur compatible) : calcul poids
ideal.xls
Menuisiers
& poussière de bois -
Réunion Mende 6/4/2009
Le flyer d'invitation, recto et verso
Les risques professionnels des travailleurs du bois sont bien
connus.
La poussière de bois est reconnue
cancérogène
par le CIRC.
Einstein disait : "Je comprends pourquoi les gens aiment
couper du bois : c'est une activité dont on voit le
résultat immédiatement".
Mais pour la poussière, c'est le contraire, ses effets
apparaîtront après plusieurs années de
métier.
Autrefois considérée comme une simple
gêne, elle est donc maintenant reconnue
cancérogène.
Les effets nocifs des
poussières de bois dépendent de plusieurs
facteurs :
• fréquence + durée des expositions, comme pour
tout polluant chimique,
• densité des particules : plus il y a de
poussière en suspension dans l'air respiré, plus
c'est dangereux, voir la Loi : 1 mg/m3 maxi (*),
• taille des particules : les poussières fines sont les
plus dangereuses.
• type de bois : les bois durs sont les plus dangereux, en
outre les agglomérés et le medium ajoutent un
risque lié à la colle (formol)
• type de travail exécuté : le ponçage et
l'usinage à haute vitesse génèrent
beaucoup de poussière fine.
(*) VLEP contraignante :
la valeur limite d'exposition professionnelle est
fixée à 1
mg de poussières par mètre cube d'air.
Décret 2007-1539 du 26 octobre 2007, art R231-58 du
Code du Travail devenu art xxx au 1/5/2008.
A noter : le milligramme de la loi est très
relatif. Les gros copeaux tombent au sol rapidement, et ne
sont pas pris en compte par l'appareil de mesure, qui est
un "respirateur" que l'on place à hauteur de narine
des travailleurs. Si les poussières sont
microscopiques, il en faut beaucoup pour faire 1 mg ! Mais
d'autre part ces fines restent longtemps en suspension
dans l'air, elles seront donc bien captées par
l'appareil de mesure.
La poussière de bois
affecte :
• l’oeil : conjonctivite,
• la peau : eczéma de contact, lié à des
substances chimiques présentes dans le bois,
• le nez : rhinite, et surtout, cela peut déclencher un
cancer de l'ethmoïde ou
des sinus (**)
• l'appareil respiratoire : au niveau pulmonaire on pourra
constater inflammation, diminution de la capacité
vitale, pneumopathie d’hypersensibilité
(réactions allergiques), asthme.

(**) L'ethmoïde est un os
complexe de la base du crane, qui porte l'organe
olfactif (flèche).
Il est directement frappé par
l'air que nous inspirons.
Les sinus sont
représentés en rose sur le dessin.
Le CMIST a lancé en 2008 une action d'information
"POUSSIERE DE BOIS" à l'attention des salariés
et employeurs du secteur menuiserie.
Voici les plaquettes, la première est destinée
aux salariés, la deuxième aux employeurs :
Une réunion d'information, à l'attention de tous
les acteurs des métiers du bois de l'arrondissement
d'Alès a eu lieu le
jeudi
12 juin à 16 h dans les locaux du Croupillac.
Plusieurs présentations très instructives sur
les risques du métier, notamment la poussière de
bois.
Une autre réunion du même type est
programmée en Lozère le 6/4/2009.