ARTICLE 1er –
CONSTITUTION
Il est formé entre les organisations suivantes, membres
fondateurs,
- La Chambre de Commerce et d’Industrie d’Alès
- La Chambre de Commerce et d’Industrie de la Lozère
- La Chambre de Métiers du Gard
- La Chambre de Métiers de la Lozère
- L’Union des Industries et Métiers de la
Métallurgie Gard - Lozère
- La Fédération Nationale du Bâtiment
- Le Conseil National des Professions de l’Automobile
- Le Syndicat des Négociants en Matériaux de
Construction du Gard - Lozère
- L’Union des Syndicats Patronaux du Gard (arrondissement
d’Alès)
- L’Union Patronale Interprofessionnelle de la Lozère
une Association régie par la loi du 1er juillet 1901 qui
est dénommée :
« Centre
Médical Interentreprises de Santé au Travail
» (CMIST)
Pour être admis en qualité de membres, les
Organisations doivent adresser au Président une demande
écrite d’affiliation, donner leur approbation aux statuts
de l’Association et être agréées par le
conseil d’administration.
Les Organisations ainsi désignées doivent
obligatoirement cotiser à la Médecine du Travail.
ARTICLE 2 – OBJET
Cette Association a pour objet l’organisation, le fonctionnement
et la gestion d’un service médical inter – entreprises
pour l’application de la santé au travail au
bénéfice des personnels des entreprises relevant
du champ d’application de la santé au travail
définie au titre IV du Livre II du Code du travail et
visées à l’article 5 des présents statuts
et le cas échéant au bénéfice du
personnel des organismes assujettis à un besoin de
médecine préventive (Direction
Départementale de l’Equipement, la Poste…)
La présente association est organisée
conformément aux articles L 241-1 et suivants du Code du
travail et aux textes qui les complètent ou les
modifient.
Conformément aux dispositions de l’article R 241-12 du
Code du travail, l’association est dotée de la
personnalité civile et de l’autonomie financière.
TITRE II
– SIEGE ET DUREE
ARTICLE 3 – SIEGE
Le siège du « CMIST » est à ALES
(30100), 11 Avenue du Général De GAULLE.
Il peut être transféré en tout autre lieu
par simple décision du Conseil d’Administration.
Dans son ressort géographique, l’association peut,
sous réserve de l’accomplissement des formalités
requises, créer des centres locaux de Santé au
travail répondant à des besoins
déterminés des entreprises adhérentes.
ARTICLE 4 – DUREE
La durée de l’Association est illimitée.
TITRE
III – ADHERENT
ARTICLE 5 – ADHESION
- Peuvent adhérer à l’association « Centre
Médical Inter entreprises de Santé au Travail
» toutes entreprises ou organismes relevant de l’article 2
des présents statuts et se situant dans le champ
d’application territorial défini par
l’arrêté d’agrément du Directeur
Régional du Travail.
Ci après dénommées « les entreprises
adhérentes » ou « les adhérents
»
- Pour être « adhérent » , il faut :
1. Adresser au Président une demande
écrite ;
2. Accepter les présents statuts et le
règlement intérieur ;
3. Régler un droit d’admission payable
en une seule fois et déterminé chaque année
par le Conseil d’Administration ;
4. Régler une cotisation annuelle,
également déterminée par le Conseil
d’Administration, qui décide de l’époque où
elle doit être versée en une ou plusieurs
fractions.
TITRE IV
– DEMISSION DE L’ADHERENT
ARTICLE 6 – DEMISSION DE
L’ADHERENT
L’adhérent qui entend démissionner doit en
informer par lettre recommandée avec accusé de
réception le Président du Conseil d’Administration
avec un préavis de trois mois.
TITRE V
– RADIATION DE L’ADHERENT
ARTICLE 7 – RADIATION DE
L’ADHERENT
Le conseil d’administration peut prononcer la radiation de tout
adhérent, pour infraction aux statuts ou au
règlement intérieur de l’association, notamment
pour non paiement des cotisations par l’adhérent,
inobservation des obligations incombant aux adhérents au
titre de la réglementation de la Santé au travail
ou pour tout acte contraire aux intérêts de
l’ensemble des membres.
La radiation de l’adhérent est prononcée de fait
lorsqu’il cesse d’exercer toute activité professionnelle
ayant motivé son adhésion à l’association.
Avant de prononcer la radiation, le conseil d’administration
doit prendre connaissance des explications de
l’intéressé.
Toute décision de non admission ou de radiation ne prend
effet qu’après information à l’Inspecteur du
Travail et au Médecin Inspecteur Régional.
TITRE VI
– ASSEMBLEE GENERALE
ARTICLE 8 – COMPOSITION
L’Assemblée Générale se compose des
délégués des adhérents,
désignés par les organisations, dont ils
relèvent.
Les Organisations sont représentées à
l’Assemblée Générale par des
délégués des adhérents dont le
nombre prend en compte la représentativité
effective de chacune au regard de son implantation dans la zone
de compétence de l’Association
- Chambre de Commerce et d’Industrie
d’Alès Délégué(s)
3
- Chambre de Commerce et d’Industrie de la
Lozère
2
- Chambre de Métiers du Gard
3
- Chambre de Métiers de la Lozère
3
- Union des Industries et Métiers de la
Métallurgie Gard Lozère
2
- Fédération Nationale du
Bâtiment du Gard
2
- Conseil National des Professions de
l’Automobile
2
- Syndicat des Négociants en
Matériaux de Construction Gard Lozère
2
- Union des Syndicats Patronaux du Gard
(arrondissement d’Alès)
3
- Union Patronale Interprofessionnelle de la
Lozère
2
Total
24
Les
délégués cessent de faire partie de
l’Association :
- par démission,
- par radiation :
• lorsque la structure
à laquelle appartient le délégué
cesse d’être adhérent de l’association,
• lorsque le
délégué cesse de faire partie de la
structure qui adhère à l’association.
• lorsque le
délégué se voit retirer le mandat par
l’organisation qui lui l’avait conféré.
• lorsque l’organisation
à laquelle appartient le délégué
n’est plus membre de l’association.
ARTICLE 9 - ASSEMBLEE GENERALE
ORDINAIRE
Les membres de l’association se réunissent en
Assemblée Générale Ordinaire au moins une
fois par an aux jour, heure et lieu indiqués dans la
convocation faite par le conseil d’administration.
Article 9.1 Convocation – ordre du jour
Les convocations aux Assemblées Générales
sont faites 8 jours au moins avant par une lettre individuelle
qui sera adressée à chacun des
délégués.
L’ordre du jour est arrêté par le Conseil
d’Administration.
Article 9.2 Réunion
L’Assemblée Générale est
présidée par le Président ou à son
défaut, par un administrateur
délégué par le Conseil.
Elle désigne 2 scrutateurs et 1 secrétaire parmi
ses membres.
Article 9.3 Election du Bureau
L’Assemblée Générale élit son
Président, deux Vice Présidents, un
Secrétaire, un Trésorier et un Trésorier
adjoint, pris parmi ses délégués, et fixe
en même temps la durée de leur mandat.
Article 9.4 Pouvoirs
L’Assemblée Générale annuelle entend le
rapport du Conseil d’Administration sur sa gestion et sur la
situation morale et financière de l’Association.
Elle approuve ou redresse les comptes de l’exercice clos au 31
décembre précédent, pourvoit au
renouvellement des membres du Conseil et, d’une manière
générale, délibère sur toutes les
questions portées à l’ordre du jour.
ARTICLE 10 – ASSEMBLEE GENERALE
EXTRAORDINAIRE
L’association se réunit en assemblée
générale extraordinaire à la demande
- soit du Conseil d’Administration,
- soit du le Président,
- soit sur demande du ¼ au moins des
délégués de l’Association
- soit dans les cas et modalités prévus par le
titre IX des présents statuts.
TITRE
VII – CONSEIL D’ADMINISTRATION
ARTICLE 11 - COMPOSITION
L’Association est administrée par un conseil
d’administration composé de 24 membres, dont un tiers
sont des membres de droit et deux tiers sont des membres
élus.
Les fonctions d’administrateurs sont gratuites.
Les membres élus le sont dans le cadre de
l’assemblée générale pour une durée
de trois ans, renouvelable.
La répartition des sièges entre les groupements au
sein du Conseil est la suivante :
- Chambre de Commerce et d’Industrie
d’Alès représentants
3
- Chambre de Commerce et d’Industrie de la
Lozère
2
- Chambre de Métiers du Gard
1
- Chambre de Métiers de la Lozère
1
- Union des Industries et Métiers de la
Métallurgie Gard Lozère
1
- Fédération Nationale du
Bâtiment du Gard
1
- Conseil National des Professions de
l’Automobile
1
- Syndicat des Négociants en
Matériaux de Construction Gard Lozère
1
- Union des Syndicats Patronaux du Gard
(arrondissement d’Alès)
3
- Union Patronale Interprofessionnelle de la
Lozère
1
- Conseiller technique désigné par
les groupements d’associations
1
Le
mandat
des membres du Conseil d’Administration expire ipso facto en cas
de :
• démission
• lorsque la structure à laquelle
appartient le délégué cesse d’être
adhérent de l’association,
• lorsque le délégué
cesse de faire partie de la structure qui adhère à
l’association.
• lorsque le délégué se
voit retirer le mandat par l’organisation qui le lui l’avait
conféré.
• lorsque l’organisation à laquelle
appartient le délégué n’est plus membre de
l’association.
Les Groupements ou Organisations concernés soumettront
alors à l’agrément du Conseil un nouveau
mandataire.
Le Conseil a la faculté de compléter ses membres
élus en cours d’exercice, à la suite de
décès, de démission, ou pour toute autre
cause notamment prévues ci dessus.
Il soumet alors les diverses nominations à la
ratification de la plus prochaine Assemblée
Générale.
Tout membre élu sortant est rééligible.
Les membres de droit sont définis à l’article R
241-12 du Code du travail issu du décret du 28 juillet
2004 portant réforme de la Médecine du travail. Il
s’agit des membres salariés de la commission de
contrôle.
En tout état de cause, ces membres de droit participent
avec voix délibérative au conseil d’administration
à raison d’un tiers des sièges dudit conseil.
ARTICLE 12 - BUREAU
Le Bureau est composé de son Président, deux Vice
Présidents, un Secrétaire, un Trésorier, un
Trésorier adjoint élus selon les modalités
prévues à l’article 9.3 des présents
statuts.
ARTICLE 13 - REUNIONS
Le Conseil se réunit sur convocation du Président
et sur son initiative ou sur demande de la moitié de ses
membres.
Les délibérations du Conseil font l’objet de
comptes rendus qui sont signés par le Président ou
son délégué autorisé.
Un compte rendu de chaque réunion du conseil
d’administration est adressé au Directeur Régional
du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.
ARTICLE 14 - POUVOIRS DU
CONSEIL D’ADMINISTRATION
Le Conseil d’Administration exerce les pouvoirs les plus
étendus pour les opérations se rattachant à
l’objet de l’Association et notamment :
- gère les fonds de l’Association, décide de leur
placement dans les conditions prévues par la loi du 1er
juillet 1901, ou de leur affectation, et assure le
règlement des comptes entre les adhérents et
l’Association
- décide de la modification du montant du droit
d’admission et des cotisations en cours d’exercice et si ces
dernières seront versées en une ou plusieurs fois,
- décide de toutes acquisitions d’immeubles
nécessaires à l’exercice de l’activité de
l’Association ainsi que toutes opérations
d’échange, de vente ou d’hypothèque de ces
immeubles et prises de participation dans des
sociétés se rapprochant de l’objet social.
- a tous pouvoirs pour établir tous règlements
intérieurs, en vue de l’application des présents
statuts, et pour appliquer lesdits règlements aux cas
particuliers qui pourraient se présenter.
- institue, soit parmi ses membres, soit en dehors d’eux, tous
comités dont il définira la mission.
- déterminera les contributions, pouvoirs, durée
et fonctionnement de ces comités et de chacun de leurs
membres.
ARTICLE 15 - POUVOIRS DU
PRESIDENT
Le Président est doté des pouvoirs les plus
étendus pour représenter l’Association dans tous
les actes de la vie civile.
Il est chargé d’exécuter les décisions du
Conseil et d’assurer le bon fonctionnement de l’Association.
Il représente l’Association en justice, et dans ses
rapports avec les Administrations publiques, et les tiers. Il
peut en cette qualité signer les ordonnances de paiement,
les retraits et décharges de sommes, la vente et l’achat
de tous titres et valeurs, bien meubles et immeubles et toutes
opérations de nature similaire.
Il est investi du pouvoir de recruter et licencier le personnel,
et d’une manière générale, de fixer tout ce
qui concerne les salaires, rémunérations et
conditions de travail.
Le Président peut déléguer tout ou partie
de ses pouvoirs à un Directeur en charge du
fonctionnement et de l’administration générale de
l’Association.
Il veille en toutes circonstances à ce que les
prescriptions légales et règlementaires soient
dûment effectuées, dans les délais
prescrits.
TITRE
VIII – RESSOURCES ET ORGANISATIONS FINANCIERES
ARTICLE 16 – RESSOURCES
Les ressources de l’Association se composent :
- des cotisations et des droits d’admission
de ses adhérents décidés par le Conseil
d’Administration,
- des revenus des biens et des valeurs
appartenant à l’Association,
- des subventions éventuellement
accordées par les collectivités.
Un rapport comptable d’entreprise, établi par un
commissaire aux comptes, est versé au plus tard avant la
fin du premier semestre suivant l’exercice
considéré.
ARTICLE 17 OPERATIONS
FINANCIERES
Toutes les opérations financières faites au nom de
l’Association auprès des banques, centres de
chèques postaux, caisses d’épargne, et tous autres
organismes financiers, seront valables sous la seule signature
du Président de l’Association, ou sous la signature
conjointe du Trésorier et du Trésorier adjoint.
Le Président peut déléguer tout ou partie
de ses pouvoirs en cette matière à toute autre
personne agréée par le Conseil.
Cette délégation de pouvoirs pourra être
faite pour une durée limitée ou jusqu’à la
révocation desdits pouvoirs par le Président
lui-même.
TITRE IX
– MODIFICATION DES STATUTS – DISSOLUTION – LIQUIDATION
ARTICLE 18 - MODIFICATION DES
STATUTS ET DISSOLUTION
Seule une Assemblée Générale Extraordinaire
convoquée spécialement à cet effet peut
modifier les statuts ou prononcer la dissolution de
l’association.
Cette Assemblée ne pourra valablement
délibérer qu’à la condition de
réunir un nombre de membres représentant au moins,
tant par eux-mêmes que comme mandataires, plus de la
moitié des membres de l’Association, et ses
décisions devront être prises à la
majorité des 2/3 au moins des voix présentes ou
représentées.
A défaut de pouvoir réunir au cours de la
première Assemblée le quorum fixé par
l’alinéa qui précède, une deuxième
assemblée sera convoquée dans les 20 jours de la
date de la première. Cette deuxième
assemblée pourra délibérer valablement quel
que soit le nombre de voix qui y seront présentes ou
représentées, ses décisions pouvant
être prises à la majorité simple des
votants.
ARTICLE 19 - LIQUIDATION
En cas de dissolution, volontaire ou forcée,
l’Assemblée Générale Extraordinaire
désignera un ou plusieurs administrateurs, chargés
de la liquidation des biens de l’Association, qui auront les
pouvoirs les plus étendus pour la réalisation de
l’actif et le règlement du passif.
Cette Assemblée Générale déterminera
souverainement les conditions dans lesquelles les membres de
l’Association seront admis, s’il y a lieu, à reprendre
tout ou partie de leurs cotisations respectives et l’emploi qui
sera fait de l’actif net après paiement des charges de
l’Association et des frais de liquidation.
TITRE X
– REGLEMENT INTERIEUR
ARTICLE 20 - REGLEMENT
INTERIEUR
Un règlement intérieur est établi en tant
que de besoin par le conseil d’administration qui pourra
également le modifier. Ce règlement
complète les présents statuts et fixe les divers
points non prévus par ceux-ci.
TITRE XI
–DISPOSITIONS FINALES ET FORMALITES LEGALES
ARTICLE 21 - DISPOSITIONS
FINALES
Tous changements survenus dans l’administration ou la direction
de l’association, ainsi que toutes modifications
apportées aux statuts, doivent être portés
à la connaissance du Préfet et du Directeur
Régional du Travail et de l’Emploi, dans les trois mois
du jour où ils sont devenus définitifs.
ARTICLE 22 - FORMALITES LEGALES
-
Le Conseil d’Administration remplira les formalités de
déclarations et de publications prescrites par la loi du
1er juillet 1901 et par le décret du 16 août
suivant, et d’une manière générale, toutes
formalités, déclarations, dépôts qui
s’imposent légalement à l’Association.
A cet effet, tous pouvoirs sont conférés au
Président du Conseil d’Administration
Statuts présentés et adoptés en
Assemblée Générale Extraordinaire, le xx
octobre 2005.
Le Secrétaire : Bernard LACROIX
Le Président : Francis CABANAT
CENTRE MÉDICAL
INTERPROFESSIONNEL DE SANTÉ AU TRAVAIL ALES - MENDE -
LOZÈRE
RÈGLEMENT
INTÉRIEUR
(2005)
TITRE I – PREAMBULE
ARTICLE 1 - OBJET
Le présent règlement intérieur est
établi en application de l’article 20 des statuts. Il
complète ces derniers en traitant divers points non
précisés.
TITRE II – ADHESION
ARTICLE 2 - ADHESION
Lors de sa demande d’affiliation, l’employeur signe un bulletin
d’adhésion. Celui-ci s’engage à respecter les
obligations qui résultent des statuts et du
règlement intérieur ainsi que des prescriptions
législatives et réglementaires auxquelles il est
tenu de se conformer dans le domaine de la Médecine du
Travail.
L’entreprise doit conserver le feuillet de la première
déclaration des cotisations, ce feuillet tenant lieu de
récépissé d’adhésion.
TITRE III – LE DOCUMENT
ARTICLE 3 – LE DOCUMENT
Conformément aux dispositions de l’article R 241-25 du
Code du travail, les modalités d’application de la
réglementation relative à la Santé au
Travail sont définies dans un document signé par
l’employeur et le Président du Service de Santé au
Travail.
Ce document, qui concerne les entreprises et
établissements de 50 salariés et plus et les
entreprises ou établissements de moins de 50
salariés où existe un CHSCT, est
élaboré dans les conditions prévues
à l’article R 241-25 du Code du travail.
TITRE IV – LA DECLARATION
ARTICLE 4 – LA DECLARATION
Dans les entreprises ou établissements autres que ceux
mentionnés à l’article 3 du présent
règlement intérieur, l’employeur, après
avis du médecin du travail, adresse chaque année
au Président du Service de Santé au Travail, une
déclaration portant sur le nombre et la catégorie
des salariés à surveiller et les risques
professionnels auxquels ils sont exposés.
TITRE V– PARTICIPATION AUX FRAIS D’ORGANISATION ET DE
FONCTIONNEMENT
ARTICLE 5 – DROIT D’ENTRE ET PARTICIPATION
Tout adhérent est tenu de payer un droit d’entrée
et de participer sous forme de cotisations.
Celles-ci ont pour objet de couvrir l’ensemble des charges
résultant notamment :
- des frais d’organisation et de fonctionnement de
l’Association,
- des prestations résultant du 1/3 temps des
médecins, des visites de chaque salarié (quel
qu’en soit le nombre dans l’année),
- des examens réglementaires ou occasionnels (analyse
d’urine, visiotest, audiogramme, spirométrie), et de la
surveillance générale de l’hygiène et de la
sécurité.
ARTICLE 6 – APPELS DES COTISATIONS
Les bases de calcul des cotisations sont fixées par le
conseil d’administration de façon à couvrir les
frais d’organisation et de fonctionnement de l’Association et
notamment le pourcentage à appliquer sur les salaires et
les cotisations forfaitaires pour les apprentis, les
salariés à temps partiel et les saisonniers.
La cotisation est due pour tout salarié figurant au cours
de la période à laquelle cette cotisation se
rapporte, même si le salarié n’a été
occupé que pendant une partie de ladite période.
Le droit d’entrée de l’entreprise dont le montant est
fixé par le conseil d’administration doit être
versé en une seule fois, lors de l’adhésion.
Le droit d’entrée des salariés est à
régler par l’entreprise pour chaque salarié
présent dans l’entreprise au moment de l’adhésion,
ainsi que pour toute nouvelle embauche en cours d’année.
ARTICLE 7 – REGULARISATION DES COTISATIONS
En fin d’exercice, une comparaison est établie entre le
nombre de salariés déclarés et le nombre de
visites médicales réellement effectuées
(embauche ou périodiques) et ayant donné lieu
à la perception de cotisations.
Un appel complémentaire peut alors être fait sur la
base de cotisation forfaitaire minimum fixée chaque
année.
Il en est de même pour toute entreprise ayant
réglé des cotisations d’un montant
inférieur au coût des visites effectivement
passées à son personnel (embauche ou
périodique).
Aucun remboursement n’aura lieu – sauf à titre
exceptionnel après enquête auprès du
secrétariat médical – en cas de situation
résultant de l’absentéisme du salarié.
ARTICLE 8 – EXAMENS COMPLEMENTAIRES
L’adhérent supporte le coût des examens
complémentaires. Il en est de même des frais de
prélèvements, analyses et mesures prévues
à l’article R 241-44 du Code du Travail.
ARTICLE 9 – CONTROLE DES DECLARATIONS
L’entreprise adhérente ne peut s’opposer au
contrôle, par l’Association, de l’exactitude des
déclarations sur la base desquelles le montant de la
cotisation a été calculé, notamment par la
présentation des états fournis l’URSSAF ou
à l’Administration Fiscale.
ARTICLE 10 – FRAIS OCCASIONNES PAR LE PASSAGE DE LA VISITE
MEDICALE DU SALARIE
Le temps passé par les salariés pour subir les
examens médicaux, y compris les examens
complémentaires sont à la charge exclusive de
l’employeur qui supporte en outre, les frais de transports
nécessités par ces examens.
ARTICLE 11 – MODALITES DE CALCUL
L’appel des cotisations adressé par l’Association
à chaque adhérent à l’occasion de chaque
échéance, indique les bases de calcul de ces
cotisations, sa périodicité, son mode de paiement
et sa date d’exigibilité. Sachant que les cotisations
sont payables d’avance aucune prestation ne pourra avoir lieu
sans le paiement de celles-ci. A titre d’exemple : le paiement
du premier trimestre de l’année en cours s’effectue sur
la masse salariale du quatrième trimestre civil de
l’année précédente.
ARTICLE 12 – DEFAUT DE PAIEMENT
En cas de non règlement de la cotisation à
l’expiration du délai fixé, l’Association peut,
par lettre recommandée avec avis de réception,
mettre l’adhérent en demeure de régulariser sa
situation dans un délai de quinze jours.
Passé ce délai, il sera appliqué aux
retardataires une pénalité dans les conditions
fixées par le conseil d’administration.
Si les cotisations ne sont pas acquittées dans les six
mois de l’échéance, le conseil d’administration
peut prononcer à l’encontre du débiteur
l’exclusion de l’Association, sans préjudice du
recouvrement, par toute voie de droit, des sommes restant dues.
Notification de cette décision est faite, à toutes
fins utiles, au Service de l’Inspection du Travail.
Après la radiation pour non paiement des cotisations, si
une nouvelle adhésion est demandée, des frais de
dossier seront exigibles.
ARTICLE 13 – DUREE DE L’ADHESION – DEMISSION - RADIATION
L’adhésion est donnée sans limitation de
durée.
L’adhérent qui entend démissionner doit en
informer l’Association par lettre recommandée avec avis
de réception, la démission prenant effet à
l’expiration du trimestre civil.
A compter de la date de démission ou de radiation,
l’employeur assume seul l’entière responsabilité
de l’application de la législation en Médecine du
Travail.
TITRE V– PRESTATIONS FOURNIES PAR LE SERVICE
ARTICLE 14 - OBJET
L’association met à la disposition de ses
adhérents un service de Médecine du Travail leur
permettant :
- d’assurer la surveillance médicale de leurs
salariés ainsi que celle de l’hygiène et de la
sécurité dans leurs établissements dans les
conditions requises par la réglementation en vigueur et
selon les modalités fixées par le présent
règlement.
- de fournir une prestation « santé – travail
» comprenant notamment une activité de
prévention des risques dans le cadre d’équipes
pluridisciplinaires ainsi que des actions
redéployées sur le milieu de travail.
ARTICLE 15 – EXAMENS MEDICAUX
Le service médical assure les examens auxquels les
employeurs sont tenus en application de la réglementation
de la Médecine du Travail, à savoir, notamment :
- les examens d’embauchage (Code du travail
art R 241-48)
- les examens périodiques (Code du
travail art R 241-49)
- les examens de surveillance médicale
particulière (Code du travail art R 241-50)
- les examens de reprise du travail après maladie de plus
de 21 jours ou accident du travail ou de maladie professionnelle
de plus de 8 jours (Code du travail art R 241-51)
- visite médicale de pré
reprise,
- les visites médicales à la
demande des salariés ou de l’employeur,
- les visites à l’initiative du
médecin du travail.
ARTICLE 16 – AUTRES CONSULTATIONS
Outre les examens obligatoires prévus aux articles
précédents et chaque fois que cela apparaît
nécessaire, le service médical satisfait aux
demandes de consultations dont il est saisi par
l’adhérent agissant de sa propre initiative ou sur la
demande du salarié intéressé.
ARTICLE 17 – AUTRES MISSIONS DU MEDECIN DU TRAVAIL
L’Association prend toutes dispositions pour permettre aux
médecins de remplir leur mission, notamment en milieu de
travail, telle qu’elle est prévue par les articles R
241-41 à R 241-47 du Code du Travail :
- conseil pour évaluer les risques
professionnels,
- conseil auprès de l’entreprise pour
améliorer les conditions de travail, l’adaptation au
poste de travail, l’hygiène générale de
l’établissement,
- prévention des maladies
professionnelles et accidents du travail,
- consultation sur les projets de
constructions ou aménagements nouveaux des modifications
apportées aux équipements,
- information sur les produits
utilisés par les salariés (composition),
- élaboration des consignes d’urgence,
d’évacuation, secouriste.
TITRE VI– CONVOCATIONS AUX EXAMENS
ARTICLE 18 – OBLIGATIONS DE L’ADHERENT
L’adhérent est tenu d’adresser à l’Association,
dès son adhésion, une liste complète du
personnel occupé dans son établissement, avec
l’indication de l’âge et du poste de travail des
intéressés, de leur date de naissance et date
d’entrée dans l’entreprise et de leur catégorie
professionnelle.
Il doit notamment préciser, s’il y a lieu, en vue de leur
assurer une surveillance médicale spéciale, les
noms des salariés affectés à l’un des
travaux énumérés par la
réglementation en vigueur et dont la liste figure en
annexe du présent règlement.
Afin d’aménager au mieux l’organisation et la
préparation des convocations, la liste des effectifs doit
être tenue à jour dans les conditions qui seront
notifiées à l’adhérent par l’Association.
Il incombe, en outre, à l’adhérent de faire
connaître immédiatement à l’Association les
nouveaux embauchages ainsi que les reprises du travail
après une absence pour l’une des causes visées
à l’article R 241-51 du Code du Travail.
ARTICLE 19 - CONVOCATION
Les convocations sont établies par l’Association et sont
adressées à l’adhérent 10 jours avant la
date fixée pour l’examen, sauf en cas d’urgence.
Ce dernier les remet aux intéressés au plus tard
la veille du jour de l’examen.
En cas d’impossibilité du salarié pour les jours
et heures fixés dans la convocation, en raison des
besoins de l’entreprise ou d’une cause personnelle
(congés, maladie, maternité…) l’adhérent
doit en aviser sans délai le service par
téléphone pour fixer un nouveau rendez vous.
L’Association ne peut être responsable des omissions ou
retard imputables au défaut ou à l’insuffisance
des informations prévues aux articles
précédents.
Seuls sont convoqués les salariés dont les
employeurs sont à jour de leurs cotisations.
ARTICLE 20 – MODALITES PARTICULIERES
Des modalités particulières de convocation des
salariés aux examens médicaux peuvent être
définies par convention passée entre l’Association
et l’adhérent, notamment dans le cas ou celui-ci met
à la disposition du service médical des locaux
d’examen et le personnel infirmier nécessaire.
ARTICLE 21 – REFUS OPPOSE A LA CONVOCATION
Le refus opposé à l’une des convocations ne
dispense pas l’adhérent de faire figurer sur la liste des
effectifs adressée au service le nom du
récalcitrant qui sera convoqué aux examens
ultérieurement.
Il appartient à l’adhérent de rappeler à
son personnel le caractère obligatoire des examens
médicaux, et éventuellement d’en faire figurer
l’obligation dans le règlement intérieur de
l’entreprise sous les sanctions que le règlement
prévoit pour inobservation des consignes données
au personnel.
L’adhérent, informé du refus du salarié
convoqué de se présenter à la visite, doit
en aviser sans délai le service médical.
TITRE VII– LIEUX DES EXAMENS
ARTICLE 22 – LIEUX DES EXAMENS
Les examens ont lieu :
- soit à l’un des centres fixes
organisés par l’Association,
- soit sur centre mobile, (le
déplacement du centre mobile s’effectue uniquement pour
la prise en charge d’un minimum de 12 salariés, sous
réserve des possibilités de stationnement et de la
fourniture du courant électrique adéquate). Il va
de soit que la zone géographique sera
prépondérante dans le choix du centre de
convocation).
- soit dans les locaux mis en place à
l’intérieur de l’établissement conformément
à l’article R 241-28. Ces locaux doivent dans tous les
cas répondre aux normes prévues par l’article R
241-55 ainsi que des éventuels règlements à
venir.
L’affectation à chaque centre est notifiée
à l’entreprise intéressée.
TITRE VIII– FICHE D’APTITUDE
ARTICLE 23 – FICHE D’APTITUDE
A la suite de chaque examen médical, le médecin du
travail établit, en double exemplaire, une fiche
d’aptitude. Il remet un exemplaire au salarié et transmet
l’autre à l’adhérent. La fiche d’aptitude doit
être conservée par l’adhérent afin de
pouvoir être présentée, en cas de
contrôle, à l’Inspecteur du Travail.
TITRE IX– SURVEILLANCE DE L’HYGIENE ET DE LA SECURITE
ARTICLE 24 – VISITE DU MEDECIN DU TRAVAIL SUR LES LIEUX DE
TRAVAIL
L’adhérent doit se prêter à toute visite du
médecin sur les lieux de travail lui permettant d’exercer
la surveillance prévue par les articles R 241-41 et
suivants du Code du Travail, notamment en ce qui concerne
l’amélioration des conditions de travail et de vie dans
l’entreprise, l’hygiène générale de
l’établissement et l’adaptation des postes et des
problèmes de travail à la physiologie humaine.
Le médecin est autorisé à faire effectuer,
aux frais de l’adhérent, par un laboratoire
agréé les prélèvements, analyses et
mesures qu’il estime nécessaires.
ARTICLE 25 – INFORMATION DE L’ADHERENT
L’adhérent est informé à l’avance des jours
et heures du passage du médecin.
ARTICLE 26 –CONSULTATIONS OBLIGATOIRES DU MEDECIN DU TRAVAIL
L’adhérent doit obligatoirement associer le
médecin notamment :
- à l’étude de toute nouvelle
technique de production et à la formation, à la
sécurité ainsi qu’à celle des secouristes
Il doit également consulter le médecin sur les
projets :
- de construction ou d’aménagement
nouveaux,
- de modifications apportées aux
équipements. Il doit enfin informer le médecin du
travail de la nature et de la composition des produits
utilisés ainsi que leur modalité d’emploi.
- des résultats des mesures et
analyses effectuées.
ARTICLE 27 – PRISE EN COMPTE OBLIGATOIRE DES AVIS ET
PROPOSITIONS DU MEDECIN DU TRAVAIL
L’adhérent est tenu de prendre en considération :
- les avis qui lui sont
présentés par le médecin en ce qui concerne
l’application de la législation sur les emplois
réservés et les handicapés
- les propositions qui lui sont faites par le
médecin en matière de mesures individuelles telles
que mutations ou transformations de postes, dès lors que
ces mesures sont justifiées par des considérations
relatives à l’âge, à la résistance
physique ou à l’état de santé des
salariés.
ARTICLE 28 – COMITE D’HYGIENE DE SECURITE ET DES CONDITIONS DE
TRAVAIL
Lorsqu’il existe dans l’entreprise un comité
d’hygiène et de sécurité, l’employeur doit
veiller à ce que le médecin qui fait de droit,
partie du comité, soit convoqué en temps utile
à chacune des réunions.
ARTICLE 29 – COMITE D’ENTREPRISE
Lorsqu’il existe un comité d’entreprise et que l’ordre du
jour d’une réunion comporte des questions relatives
à la Médecine du Travail, celui-ci doit être
adressé au médecin dans les mêmes conditions
que celles prévues pour les autres membres.
Le médecin assiste à cette séance avec voix
consultative.
Il en est de même pour les réunions de la
commission pour l’amélioration des conditions de travail
prévues à l’article L 487-1.
ARTICLE 30 – FICHE D’ENTREPRISE
Conformément à l’article R 241-41-3 du code du
travail, dans chaque entreprise, le médecin du travail
établit et tient à jour une fiche d’entreprise sur
laquelle il consigne, notamment, les caractéristiques de
l’entreprise, les observations qu’il est amené à
faire et la suite qui y est réservée.
TITRE X– ORGANISATION DU SERVICE
ARTICLE 31 – DIRECTEUR DU SERVICE DE SANTE AU TRAVAIL
Le Président de l’Association a, conformément
à l’article R 241-12 du Code du Travail, la
responsabilité générale du fonctionnement
du service médical dont la gestion est confiée
à un directeur nommé par lui. Dans ce cas toutes
les questions de discipline intérieure relèvent de
l’autorité du directeur.
Le personnel médical est tenu de se conformer aux
dispositions prises par lui étant entendu que son
autorité n’a pas à connaître les questions
d’ordre exclusivement médical qui engagement la seule
responsabilité des médecins.
Le directeur est responsable de l’exécution des
décisions du conseil d’administration en ce qui concerne
la discipline du personnel, salaires, absences, congés,
etc.
Il doit en outre s’assurer que toutes les dispositions sont
toujours prises pour l’application des lois, décrets et
circulaires concernant la Médecine du Travail.
ARTICLE 32 – ORGANISATION TECHNIQUE DES SERVICES
Le médecin du travail est consulté sur les
questions d’organisation technique de son service.
Il est associé à l’élaboration du programme
de travail le concernant et doit notamment signaler à la
direction les établissements qui, en raison de la nature
de l’activité exercée et des risques
présentés, justifiant une surveillance
médicale particulière ou des examens
fréquents.
La direction prépare l’exécution matérielle
du programme établi et prévoit les vacations
nécessaires, dans des conditions permettant au
médecin d’assurer normalement les diverses tâches
qui lui incombent.
ARTICLE 33 – OBLIGATIONS DU MEDECIN DU TRAVAIL
Le médecin est tenu de se conformer au programme de
travail établi et de respecter strictement les horaires
des vacations fixées.
ARTICLE 34 – SECRET MEDICAL
Toutes dispositions utiles sont prises pour que le secret
médical soit respecté dans les locaux mis à
la disposition du médecin, notamment en ce qui concerne
le courrier, les modalités de conservation des dossiers
médicaux et l’isolement acoustique des locaux où
sont examinés les salariés. Ces dispositions
s’appliquent aussi bien à l’égard des
adhérents qu’à l’égard de l’Association.
L’Association intervient s’il y a lieu, auprès des
adhérents afin que le courrier adressé au
médecin du travail et reçu par ces
adhérents ne puisse être décacheté
que par lui ou par une personne habilitée par lui et
astreinte au secret professionnel.
Le secret professionnel est imposé au personnel
auxiliaire mis à la disposition des médecins du
travail de l’Association.
TITRE XI– CONSEIL D’ADMINISTRATION
ARTICLE 35 – POUVOIRS
Le Conseil d’Administration fixe notamment :
- le droit d’entrée de l’entreprise,
prévu à l’occasion de chaque adhésion,
- le droit d’entrée des
salariés,
- les pourcentages sur les salaires pour les salaires pour les
salariés à temps complet (en centre fixe, sur
camion ou e infirmerie),
- la cotisation forfaitaire annuelle pour les
apprentis, temps partiel et saisonniers,
TITRE XII – COMMISSION DE CONTROLE
ARTICLE 36 - PRESIDENCE
La commission de contrôle constituée dans les
conditions fixées par l’article R 241-15 du Code du
travail et suivants, est présidée par le
Président du Conseil d’Administration de l’Association ou
par son représentant dûment mandaté,
conformément à l’article R 241-16 du Code du
travail.
ARTICLE 37 - REUNIONS
La commission de contrôle se réunit au moins trois
fois par an et chaque fois qu’elle est convoquée par son
Président. La convocation de la commission de
contrôle est obligatoire lorsqu’elle est demandée
par la majorité de ses membres.
ARTICLE 38 – CONVOCATIONS
Les membres de la commission de contrôle sont
convoqués par le président, quinze jours au moins
avant la date fixée pour la tenue de la réunion.
Le délai prévu à l’alinéa
précédent peut être ramené par le
président à trois pour les réunions autres
que les trois réunions ordinaires annuelles lorsque la
commission doit être saisie d’une question
présentant un caractère d’urgence.
La convocation doit porter l’indication de l’ordre du jour de la
réunion.
ARTICLE 39 – LICENCIEMENT D’UN MEDECIN DU TRAVAIL
Lorsque la commission de contrôle est appelée
à se prononcer sur le licenciement d’un médecin du
travail, ce dernier est invité, huit jours au moins avant
la date fixée pour la tenue de la réunion à
s’y présenter pour y fournir ses observations et moyens
de défense.
ARTICLE 40 – PROCES VERBAL
Toute réunion de la commission donne lieu à
l’établissement d’un procès verbal dont la
rédaction est assurée par le président ou
son représentant dûment mandaté.
Ce procès verbal est adressé à tous les
membres ayant assisté à la réunion. Ces
derniers ont un délai de quinze jours pour formuler leurs
observations. Passé ce délai, le procès
verbal est considéré comme adopté et est
adressé à l’ensemble des membres de la commission.
Les procès verbaux sont conservés au siège
de l’Association pendant un délai de cinq ans au moins.
TITRE XIII – COMMISSION MEDICO TECHNIQUE
ARTICLE 41 – CONSTITUTION - COMPOSITION
Il est institué, dans le cadre de l’article R 241-28-1 du
code du travail, et à la diligence du président du
service de santé au travail une commission médico
technique qui a pour mission de formuler des propositions
relatives aux priorités du service et aux actions
à caractère pluridisciplinaire conduites par ses
membres.
Elle est consultée, en temps utile, sur les questions
touchant notamment à la mise en oeuvre des
compétences médicales, techniques et
organisationnelles au sein du service de santé au
travail, l’équipement du service, l’organisation
d’actions en milieu de travail et des examens médicaux,
l’organisation d’enquêtes et de campagnes.
Elle est composée du président du Service de
Santé du Travail ou de son représentant, des
médecins du travail du service ou, s’il y a lieu, de
leurs délégués, prévus à
l’article R 241-27, ainsi que des intervenants en
prévention des risques professionnels du service ou, s’il
y a lieu, de leurs délégués élus
à raison d’un titulaire et d’un suppléant pour
huit intervenants.
La commission médico technique se réunit au moins
trois fois par an.
Elle communique ses conclusions à la commission de
contrôle et présente, chaque année,
l’état de ses réflexions et travaux.
TITRE XIV – VOTE
ARTICLE 42 – VOTE – ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE
L’Assemblée Générale délibère
à la majorité des voix des
délégués présents ou
représentés.
Le vote a lieu à main levée ou à bulletin
secret si un quart des membres présents en fait la
demande avant l’ouverture du vote.
En cas de partage des voix, la voix du président est
prépondérante.
ARTICLE 43 – VOTE – CONSEIL D’ADMINISTRATION
La présence du tiers des membres du conseil
d’administration est nécessaire pour que celui-ci puisse
délibérer valablement.
Le Conseil d’Administration délibère à la
majorité des voix des délégués
présents ou représentés.
Le vote a lieu à main levée ou à bulletin
secret si un quart des membres présents en fait la
demande avant l’ouverture du vote.
En cas de partage des voix, la voix du président est
prépondérante.
Règlement intérieur approuvé par
l’Assemblée Générale Ordinaire
Le 16 décembre 2005
Question soulevée par la
Réforme 2004 : quelle sera l'incidence sur le
système de cotisation des Services de Santé au
Travail ?
Voici une réponse officielle :
12ème législature -
Réponse du Ministre du Travail à propos de la
cotisation de Santé au Travail - Octobre 2005
Question
N° : 72356
de M.Bernier
Marc( Union pour un Mouvement
Populaire - Mayenne )
QE
Ministère
interrogé :
emploi, travail et
insertion professionnelle des jeunes
Ministère
attributaire :
emploi, travail et
insertion professionnelle des jeunes
Question
publiée
au
JO le : 16/08/2005 page : 7777
Réponse
publiée
au
JO
le
:
11/10/2005 page : 9503
Rubrique :
travail
Tête d'analyse :
médecine
du travail
Analyse :
réforme.
conséquences
Texte de la
QUESTION :
M. Marc
Bernier
attire l'attention de M. le ministre
délégué à l'emploi, au
travail et à l'insertion professionnelle des
jeunes sur l'augmentation des tarifs des visites
médicales de la médecine du travail. Le
décret n° 2004-760 du
28 juillet 2004 a modifié la
périodicité de la visite médicale
effectuée par le service de santé du
travail : celle-ci aura lieu tous les deux ans, et non
plus tous les ans. Certes, cette réforme
allège les formalités et les charges des
PME, mais ces dernières dénoncent la
facturation annuelle de cette visite médicale
au même tarif qu'auparavant. Il lui demande donc
de vouloir lui indiquer quelles sont ses intentions
pour atténuer le mécontentement des
entreprises concernant cette mesure.
Texte de la REPONSE
:
L'attention
du Gouvernement a été appelée sur
les procédures de financement de la
médecine du travail et les contraintes
économiques que ce financement fait peser sur
les entreprises. La participation de l'entreprise aux
dépenses du service interentreprises de
santé au travail couvre une prestation globale
comprenant des examens médicaux, susceptibles
d'intervenir à tout moment, et une analyse des
risques du milieu de travail assurée tant par
le médecin du travail que par des intervenants
en prévention des risques professionnels
disposant de compétences dans les domaines
médicaux, techniques ou organisationnels. C'est
d'ailleurs l'action du médecin du travail sur
le milieu de travail, dans cette approche
pluridisciplinaire, qui représente l'apport
fondamental du service de santé au travail aux
entreprises adhérentes. La modulation de la
périodicité des examens médicaux,
allant de un à deux ans selon la nature de la
surveillance médicale, simple ou
renforcée, est une réorganisation
fonctionnelle de la médecine du travail qui a
été mise en place pour permettre au
médecin du travail de réaliser
pleinement son action correctrice sur le milieu de
travail, action qui sert, en retour, la surveillance
médicale individuelle des salariés et le
conseil aux employeurs et travailleurs en
matière de santé, de
sécurité et d'hygiène au travail.
Il ne s'agit pas d'une mesure à vocation
économique, bien que le Gouvernement ait
veillé à ce que la réforme de la
médecine du travail, achevée avec la
publication du décret du
28 juillet 2004, n'induise pas de frais
supplémentaires pour les entreprises. Si la
réforme de structure de la médecine du
travail comporte d'importantes innovations, elle n'a
en rien modifié la question du financement des
services de santé au travail dont le principe
demeure fixé par la loi fondatrice de 1946, la
loi précisant uniquement que les
dépenses des services de santé au
travail interentreprises sont prises en charge par les
entreprises adhérentes proportionnellement
à l'effectif salarié. L'appel de fonds
auquel procède le service de santé au
travail pour prendre en charge les frais de
médecine du travail est organisé
librement par le service et il n'y a pas lieu de le
rapporter à un nombre ni à une
périodicité d'examens médicaux.
Attention ! Vous pensez que la DUE vous dispense de toute autre obligation ou formalité
concernant votre salarié ? C'est
FAUX !
Elle ne vous dispense pas de l'inscription de votre salarié
au CMIST.
Certes, nous serons bien informés qu'une embauche a eu lieu,
mais avec un certain retard...
Or la visite d'embauche doit avoir
lieu avant la fin de la période d'essai.
En cas de courte période d'essai, le délai sera
dépassé.
C'est à vous, employeur, de demander au CMIST la visite
d'embauchage pour votre nouveau salarié.
En aucun cas l'URSSAF ne pourra être tenu pour responsable en
cas de visite non passée dans les délais.
Pour adhérer, demander un dossier par téléphone
au 0466302579.
Sur internet vous trouverez les modalités d'inscription sur
le site www.cmist.fr (la page
sur ce site : http://www.cmist.fr/Informations/Adhésion.aspx)
Dès que votre dossier d'inscription sera complet vous serez
contacté pour fixer les rendez-vous pour votre personnel.
Le CMIST possède également un portail interactif,
accessible aux seuls adhérents, qui permet de déclarer
ses salariés en ligne, d'accéder aux listes de
salariés, les modifier, régler ses cotisations, etc...