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Page mise à jour 2011
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STATUTS Statuts_CMIST_2005.pdf
REGLEMENT INTERIEUR Règlement intérieur CMIST 2005.pdf
Question au Ministre du Travail : Réforme 2004 et cotisation des Services de Santé au Travail ?
ADHESION WEB, DECLARATION SIMPLIFIEE : voir  http://www.cmist.fr/Informations/Adhésion.aspx

 
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STATUTS DE L’ASSOCIATION CMIST (2005)


    TITRE  I – CONSTITUTION ET OBJET

ARTICLE 1er – CONSTITUTION
Il est formé entre les organisations suivantes, membres fondateurs,
- La Chambre de Commerce et d’Industrie d’Alès
- La Chambre de Commerce et d’Industrie de la Lozère
- La Chambre de Métiers du Gard
- La Chambre de Métiers de la Lozère
- L’Union des Industries et Métiers de la Métallurgie Gard - Lozère
- La Fédération Nationale du Bâtiment
- Le Conseil National des Professions de l’Automobile
- Le Syndicat des Négociants en Matériaux de Construction du Gard - Lozère
- L’Union des Syndicats Patronaux du Gard (arrondissement d’Alès)
- L’Union Patronale Interprofessionnelle de la Lozère
une Association régie par la loi du 1er juillet 1901 qui est dénommée :

« Centre Médical Interentreprises de Santé au Travail » (CMIST)

Pour être admis en qualité de membres, les Organisations doivent adresser au Président une demande écrite d’affiliation, donner leur approbation aux statuts de l’Association et être agréées par le conseil d’administration.
Les Organisations ainsi désignées doivent obligatoirement cotiser à la Médecine du Travail.


ARTICLE 2 – OBJET
Cette Association a pour objet l’organisation, le fonctionnement et la gestion d’un service médical inter – entreprises pour l’application de la santé au travail au bénéfice des personnels des entreprises relevant du champ d’application de la santé au travail définie au titre IV du Livre II du Code du travail et visées à l’article 5 des présents statuts et le cas échéant au bénéfice du personnel des organismes assujettis à un besoin de médecine préventive (Direction Départementale de l’Equipement, la Poste…)
La présente association est organisée conformément aux articles L 241-1 et suivants du Code du travail et aux textes qui les complètent ou les modifient.
Conformément aux dispositions de l’article R 241-12 du Code du travail, l’association est dotée de la personnalité civile et de l’autonomie financière.


    TITRE  II – SIEGE ET DUREE

ARTICLE 3 – SIEGE
Le siège du « CMIST » est à ALES (30100), 11 Avenue du Général De GAULLE.
Il peut être transféré en tout autre lieu par simple décision du Conseil d’Administration.
Dans  son ressort géographique, l’association peut, sous réserve de l’accomplissement des formalités requises, créer des centres locaux de Santé au travail répondant à des besoins déterminés des entreprises adhérentes.

ARTICLE 4 – DUREE
La durée de l’Association est illimitée.



    TITRE  III – ADHERENT

ARTICLE 5 – ADHESION
- Peuvent adhérer à l’association « Centre Médical Inter entreprises de Santé au Travail » toutes entreprises ou organismes relevant de l’article 2 des présents statuts et se situant dans le champ d’application territorial défini par l’arrêté d’agrément du Directeur Régional du Travail.
Ci après dénommées « les entreprises adhérentes » ou « les adhérents »
- Pour être « adhérent » , il faut :
1.    Adresser au Président une demande écrite ;
2.    Accepter les présents statuts et le règlement intérieur ;
3.    Régler un droit d’admission payable en une seule fois et déterminé chaque année par le Conseil d’Administration ;
4.    Régler une cotisation annuelle, également déterminée par le Conseil d’Administration, qui décide de l’époque où elle doit être versée en une ou plusieurs fractions.



    TITRE  IV – DEMISSION DE L’ADHERENT

ARTICLE 6 – DEMISSION DE L’ADHERENT
L’adhérent qui entend démissionner doit en informer par lettre recommandée avec accusé de réception le Président du Conseil d’Administration avec un préavis de trois mois.



    TITRE  V – RADIATION DE L’ADHERENT

ARTICLE 7 – RADIATION DE L’ADHERENT
Le conseil d’administration peut prononcer la radiation de tout adhérent, pour infraction aux statuts ou au règlement intérieur de l’association, notamment pour non paiement des cotisations par l’adhérent, inobservation des obligations incombant aux adhérents au titre de la réglementation de la Santé au travail ou pour tout acte contraire aux intérêts de l’ensemble des membres.
La radiation de l’adhérent est prononcée de fait lorsqu’il cesse d’exercer toute activité professionnelle ayant motivé son adhésion à l’association.
Avant de prononcer la radiation, le conseil d’administration doit prendre connaissance des explications de l’intéressé.
Toute décision de non admission ou de radiation ne prend effet qu’après information à l’Inspecteur du Travail et au Médecin Inspecteur Régional.


    TITRE  VI – ASSEMBLEE GENERALE

ARTICLE 8 – COMPOSITION
L’Assemblée Générale se compose des délégués des adhérents, désignés par les organisations, dont ils relèvent.
Les Organisations sont représentées à l’Assemblée Générale par des délégués des adhérents dont le nombre prend en compte la représentativité effective de chacune au regard de son implantation dans la zone de compétence de l’Association

- Chambre de Commerce et d’Industrie d’Alès Délégué(s) 3
- Chambre de Commerce et d’Industrie de la Lozère 2
- Chambre de Métiers du Gard 3
- Chambre de Métiers de la Lozère 3
- Union des Industries et Métiers de la Métallurgie Gard Lozère 2
- Fédération Nationale du Bâtiment du Gard 2
- Conseil National des Professions de l’Automobile 2
- Syndicat des Négociants en Matériaux de Construction Gard Lozère 2
- Union des Syndicats Patronaux du Gard (arrondissement d’Alès) 3
- Union Patronale Interprofessionnelle de la Lozère 2
Total   24

Les délégués cessent de faire partie de l’Association :
    - par démission,
    - par radiation :
    •    lorsque la structure à laquelle appartient le délégué cesse d’être adhérent de l’association,
    •    lorsque le délégué cesse de faire partie de la structure qui adhère à l’association.
    •    lorsque le délégué se voit retirer le mandat par l’organisation qui lui l’avait conféré.
    •    lorsque l’organisation à laquelle appartient le délégué n’est plus membre de l’association.


ARTICLE 9 - ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE
Les membres de l’association se réunissent en Assemblée Générale Ordinaire au moins une fois par an aux jour, heure et lieu indiqués dans la convocation faite par le conseil d’administration.

    Article 9.1 Convocation – ordre du jour
Les convocations aux Assemblées Générales sont faites 8 jours au moins avant par une lettre individuelle qui sera adressée à chacun des délégués.
L’ordre du jour est arrêté par le Conseil d’Administration.

    Article 9.2 Réunion
L’Assemblée Générale est présidée par le Président ou à son défaut, par un administrateur délégué par le Conseil.
Elle désigne 2 scrutateurs et 1 secrétaire parmi ses membres.

    Article 9.3 Election du  Bureau
L’Assemblée Générale élit son Président, deux Vice Présidents, un Secrétaire, un Trésorier et un Trésorier adjoint, pris parmi ses délégués, et fixe en même temps la durée de leur mandat.

    Article 9.4 Pouvoirs
L’Assemblée Générale annuelle entend le rapport du Conseil d’Administration sur sa gestion et sur la situation morale et financière de l’Association.
Elle approuve ou redresse les comptes de l’exercice clos au 31 décembre précédent, pourvoit au renouvellement des membres du Conseil et, d’une manière générale, délibère sur toutes les questions portées à l’ordre du jour.

ARTICLE 10 – ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE
L’association se réunit en assemblée générale extraordinaire à la demande
- soit du Conseil d’Administration,
- soit du le Président,
- soit sur demande du ¼ au moins des délégués  de l’Association
- soit dans les cas et modalités prévus par le titre IX des présents statuts.


    TITRE  VII – CONSEIL D’ADMINISTRATION

ARTICLE 11 - COMPOSITION
L’Association est administrée par un conseil d’administration composé de 24 membres, dont un tiers sont des membres de droit et deux tiers sont des membres élus.
Les fonctions d’administrateurs sont gratuites.
Les membres élus le sont dans le cadre de l’assemblée générale pour une durée de trois ans, renouvelable.
La répartition des sièges entre les groupements au sein du Conseil est la suivante :

- Chambre de Commerce et d’Industrie d’Alès représentants 3
- Chambre de Commerce et d’Industrie de la Lozère 2
- Chambre de Métiers du Gard 1
- Chambre de Métiers de la Lozère 1
- Union des Industries et Métiers de la Métallurgie Gard Lozère 1
- Fédération Nationale du Bâtiment du Gard 1
- Conseil National des Professions de l’Automobile 1
- Syndicat des Négociants en Matériaux de Construction Gard Lozère 1
- Union des Syndicats Patronaux du Gard (arrondissement d’Alès) 3
- Union Patronale Interprofessionnelle de la Lozère 1
- Conseiller technique désigné par les groupements d’associations  1

Le mandat des membres du Conseil d’Administration expire ipso facto en cas de :
•    démission
•    lorsque la structure à laquelle appartient le délégué cesse d’être adhérent de l’association,
•    lorsque le délégué cesse de faire partie de la structure qui adhère à l’association.
•    lorsque le délégué se voit retirer le mandat par l’organisation qui le lui l’avait conféré.
•    lorsque l’organisation à laquelle appartient le délégué n’est plus membre de l’association.

Les Groupements ou Organisations concernés soumettront alors à l’agrément du Conseil un nouveau mandataire.

Le Conseil a la faculté de compléter ses membres élus en cours d’exercice, à la suite de décès, de démission, ou pour toute autre cause notamment prévues ci dessus.
Il soumet alors les diverses nominations à la ratification de la plus prochaine Assemblée Générale.
Tout membre élu sortant est rééligible.
Les membres de droit sont définis à l’article R 241-12 du Code du travail issu du décret du 28 juillet 2004 portant réforme de la Médecine du travail. Il s’agit des membres salariés de la commission de contrôle.
En tout état de cause, ces membres de droit participent avec voix délibérative au conseil d’administration à raison d’un tiers des sièges dudit conseil.


ARTICLE 12 - BUREAU
Le Bureau est composé de son Président, deux Vice Présidents, un Secrétaire, un Trésorier, un Trésorier adjoint élus selon les modalités prévues à l’article 9.3 des présents statuts.

ARTICLE 13  - REUNIONS
Le Conseil se réunit sur convocation du Président et sur son initiative ou sur demande de la moitié de ses membres.
Les délibérations du Conseil font l’objet de comptes rendus qui sont signés par le Président ou son délégué autorisé.
Un compte rendu de chaque réunion du conseil d’administration est adressé au Directeur Régional du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.

ARTICLE 14 - POUVOIRS DU CONSEIL D’ADMINISTRATION
Le Conseil d’Administration exerce les pouvoirs les plus étendus pour les opérations se rattachant à l’objet de l’Association et notamment :
- gère les fonds de l’Association, décide de leur placement dans les conditions prévues par la loi du 1er juillet 1901, ou de leur affectation, et assure le règlement des comptes entre les adhérents et l’Association
- décide de la modification du montant du droit d’admission et des cotisations en cours d’exercice et si ces dernières seront versées en une ou plusieurs fois,
- décide de toutes acquisitions d’immeubles nécessaires à l’exercice de l’activité de l’Association ainsi que toutes opérations d’échange, de vente ou d’hypothèque de ces immeubles et prises de participation dans des sociétés se rapprochant de l’objet social.
- a tous pouvoirs pour établir tous règlements intérieurs, en vue de l’application des présents statuts, et pour appliquer lesdits règlements aux cas particuliers qui pourraient se présenter.
- institue, soit parmi ses membres, soit en dehors d’eux, tous comités dont il définira la mission.
- déterminera les contributions, pouvoirs, durée et fonctionnement de ces comités et de chacun de leurs membres.

ARTICLE 15 - POUVOIRS DU PRESIDENT
Le Président est doté des pouvoirs les plus étendus pour représenter l’Association dans tous les actes de la vie civile.
Il est chargé d’exécuter les décisions du Conseil et d’assurer le bon fonctionnement de l’Association.
Il représente l’Association en justice, et dans ses rapports avec les Administrations publiques, et les tiers. Il peut en cette qualité signer les ordonnances de paiement, les retraits et décharges de sommes, la vente et l’achat de tous titres et valeurs, bien meubles et immeubles et toutes opérations de nature similaire.
Il est investi du pouvoir de recruter et licencier le personnel, et d’une manière générale, de fixer tout ce qui concerne les salaires, rémunérations et conditions de travail.
Le Président peut déléguer tout ou partie de ses pouvoirs à un Directeur en charge du fonctionnement et de l’administration générale de l’Association.
Il veille en toutes circonstances à ce que les prescriptions légales et règlementaires soient dûment effectuées, dans les délais prescrits.


    TITRE  VIII – RESSOURCES ET ORGANISATIONS FINANCIERES

ARTICLE 16 – RESSOURCES
Les ressources de l’Association se composent :
    - des cotisations et des droits d’admission de ses adhérents décidés par le Conseil d’Administration,
    - des revenus des biens et des valeurs appartenant à l’Association,
    - des subventions éventuellement accordées par les collectivités.
Un rapport comptable d’entreprise, établi par un commissaire aux comptes, est versé au plus tard avant la fin du premier semestre suivant l’exercice considéré.

ARTICLE 17 OPERATIONS FINANCIERES
Toutes les opérations financières faites au nom de l’Association auprès des banques, centres de chèques postaux, caisses d’épargne, et tous autres organismes financiers, seront valables sous la seule signature du Président de l’Association, ou sous la signature conjointe du Trésorier et du Trésorier adjoint.
Le Président peut déléguer tout ou partie de ses pouvoirs en cette matière à toute autre personne agréée par le Conseil.
Cette délégation de pouvoirs pourra être faite pour une durée limitée ou jusqu’à la révocation desdits pouvoirs par le Président lui-même.


    TITRE  IX – MODIFICATION DES STATUTS – DISSOLUTION – LIQUIDATION

ARTICLE 18 - MODIFICATION DES STATUTS ET DISSOLUTION
Seule une Assemblée Générale Extraordinaire convoquée spécialement à cet effet peut modifier les statuts ou prononcer la dissolution de l’association.
Cette Assemblée ne pourra valablement délibérer qu’à la condition de réunir un nombre de membres représentant au moins, tant par eux-mêmes que comme mandataires, plus de la moitié des membres de l’Association, et ses décisions devront être prises à la majorité des 2/3 au moins des voix présentes ou représentées.
A défaut de pouvoir réunir au cours de la première Assemblée le quorum fixé par l’alinéa qui précède, une deuxième assemblée sera convoquée dans les 20 jours de la date de la première. Cette deuxième assemblée pourra délibérer valablement quel que soit le nombre de voix qui y seront présentes ou représentées, ses décisions pouvant être prises à la majorité simple des votants.

ARTICLE 19 - LIQUIDATION
En cas de dissolution, volontaire ou forcée, l’Assemblée Générale Extraordinaire désignera un ou plusieurs administrateurs, chargés de la liquidation des biens de l’Association, qui auront les pouvoirs les plus étendus pour la réalisation de l’actif et le règlement du passif.
Cette Assemblée Générale déterminera souverainement les conditions dans lesquelles les membres de l’Association seront admis, s’il y a lieu, à reprendre tout ou partie de leurs cotisations respectives et l’emploi qui sera fait de l’actif net après paiement des charges de l’Association et des frais de liquidation.



    TITRE  X – REGLEMENT INTERIEUR

ARTICLE 20 - REGLEMENT INTERIEUR
Un règlement intérieur est établi en tant que de besoin par le conseil d’administration qui pourra également le modifier. Ce règlement complète les présents statuts et fixe les divers points non prévus par ceux-ci.


    TITRE  XI –DISPOSITIONS FINALES ET FORMALITES LEGALES

ARTICLE 21 - DISPOSITIONS FINALES
Tous changements survenus dans l’administration ou la direction de l’association, ainsi que toutes modifications apportées aux statuts, doivent être portés à la connaissance du Préfet et du Directeur Régional du Travail et de l’Emploi, dans les trois mois du jour où ils sont devenus définitifs.


ARTICLE 22 - FORMALITES LEGALES -
Le Conseil d’Administration remplira les formalités de déclarations et de publications prescrites par la loi du 1er juillet 1901 et par le décret du 16 août suivant, et d’une manière générale, toutes formalités, déclarations, dépôts qui s’imposent légalement à l’Association.
A cet effet, tous pouvoirs sont conférés au Président du Conseil d’Administration

Statuts présentés et adoptés en Assemblée Générale Extraordinaire, le xx octobre 2005.
Le Secrétaire
: Bernard LACROIX                           Le Président : Francis CABANAT

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CENTRE MÉDICAL INTERPROFESSIONNEL DE SANTÉ AU TRAVAIL ALES - MENDE - LOZÈRE

RÈGLEMENT INTÉRIEUR (2005)

TITRE  I – PREAMBULE

ARTICLE 1 - OBJET  

Le présent règlement intérieur est établi en application de l’article 20 des statuts. Il complète ces derniers en traitant divers points non précisés.


TITRE  II – ADHESION

ARTICLE 2 - ADHESION

Lors de sa demande d’affiliation, l’employeur signe un bulletin d’adhésion. Celui-ci s’engage à respecter les obligations qui résultent des statuts et du règlement intérieur ainsi que des prescriptions législatives et réglementaires auxquelles il est tenu de se conformer dans le domaine de la Médecine du Travail.
L’entreprise doit conserver le feuillet de la première déclaration des cotisations, ce feuillet tenant lieu de récépissé d’adhésion.


TITRE  III –  LE DOCUMENT

ARTICLE 3 – LE DOCUMENT

Conformément aux dispositions de l’article R 241-25 du Code du travail, les modalités d’application de la réglementation relative à la Santé au Travail sont définies dans un document signé par l’employeur et le Président du Service de Santé au Travail.
Ce document, qui concerne les entreprises et établissements de 50 salariés et plus et les entreprises ou établissements de moins de 50 salariés où existe un CHSCT, est élaboré dans les conditions prévues à l’article R 241-25 du Code du travail.


TITRE  IV – LA DECLARATION

ARTICLE 4 – LA DECLARATION

Dans les entreprises ou établissements autres que ceux mentionnés à l’article 3 du présent règlement intérieur, l’employeur, après avis du médecin du travail, adresse chaque année au Président du Service de Santé au Travail, une déclaration portant sur le nombre et la catégorie des salariés à surveiller et les risques professionnels auxquels ils sont exposés.


TITRE  V– PARTICIPATION AUX FRAIS D’ORGANISATION ET DE FONCTIONNEMENT

ARTICLE 5 – DROIT D’ENTRE ET PARTICIPATION

Tout adhérent est tenu de payer un droit d’entrée et de participer sous forme de cotisations.
Celles-ci ont pour objet de couvrir l’ensemble des charges résultant notamment :
- des frais d’organisation et de fonctionnement de l’Association,
- des prestations résultant du 1/3 temps des médecins, des visites de chaque salarié (quel qu’en soit le nombre dans l’année),
- des examens réglementaires ou occasionnels (analyse d’urine, visiotest, audiogramme, spirométrie), et de la surveillance générale de l’hygiène et de la sécurité.


ARTICLE 6 – APPELS DES COTISATIONS

Les bases de calcul des cotisations sont fixées par le conseil d’administration de façon à couvrir les frais d’organisation et de fonctionnement de l’Association et notamment le pourcentage à appliquer sur les salaires et les cotisations forfaitaires pour les apprentis, les salariés à temps partiel et les saisonniers.
La cotisation est due pour tout salarié figurant au cours de la période à laquelle cette cotisation se rapporte, même si le salarié n’a été occupé que pendant une partie de ladite période.
Le droit d’entrée de l’entreprise dont le montant est fixé par le conseil d’administration doit être versé en une seule fois, lors de l’adhésion.
Le droit d’entrée des salariés est à régler par l’entreprise pour chaque salarié présent dans l’entreprise au moment de l’adhésion, ainsi que pour toute nouvelle embauche en cours d’année.


ARTICLE 7 – REGULARISATION DES COTISATIONS

En fin d’exercice, une comparaison est établie entre le nombre de salariés déclarés et le nombre de visites médicales réellement effectuées (embauche ou périodiques) et ayant donné lieu à la perception de cotisations.
Un appel complémentaire peut alors être fait sur la base de cotisation forfaitaire minimum fixée chaque année.
Il en est de même pour toute entreprise ayant réglé des cotisations d’un montant inférieur au coût des visites effectivement passées à son personnel (embauche ou périodique).
Aucun remboursement n’aura lieu – sauf à titre exceptionnel après enquête auprès du secrétariat médical – en cas de situation résultant de l’absentéisme du salarié.


ARTICLE 8 – EXAMENS COMPLEMENTAIRES

L’adhérent supporte le coût des examens complémentaires. Il en est de même des frais de prélèvements, analyses et mesures prévues à l’article R 241-44 du Code du Travail.


ARTICLE 9 – CONTROLE DES DECLARATIONS

L’entreprise adhérente ne peut s’opposer au contrôle, par l’Association, de l’exactitude des déclarations sur la base desquelles le montant de la cotisation a été calculé, notamment par la présentation des états fournis l’URSSAF ou à l’Administration Fiscale.


ARTICLE 10 – FRAIS OCCASIONNES PAR LE PASSAGE DE LA VISITE MEDICALE DU SALARIE

Le temps passé par les salariés pour subir les examens médicaux, y compris les examens complémentaires sont à la charge exclusive de l’employeur qui supporte en outre, les frais de transports nécessités par ces examens.


ARTICLE 11 – MODALITES DE CALCUL

L’appel des cotisations adressé par l’Association à chaque adhérent à l’occasion de chaque échéance, indique les bases de calcul de ces cotisations, sa périodicité, son mode de paiement et sa date d’exigibilité. Sachant que les cotisations sont payables d’avance aucune prestation ne pourra avoir lieu sans le paiement de celles-ci. A titre d’exemple : le paiement du premier trimestre de l’année en cours s’effectue sur la masse salariale du quatrième trimestre civil de l’année précédente.


ARTICLE 12 – DEFAUT DE PAIEMENT

En cas de non règlement de la cotisation à l’expiration du délai fixé, l’Association peut, par lettre recommandée avec avis de réception, mettre l’adhérent en demeure de régulariser sa situation dans un délai de quinze jours.
Passé ce délai, il sera appliqué aux retardataires une pénalité dans les conditions fixées par le conseil d’administration.
Si les cotisations ne sont pas acquittées dans les six mois de l’échéance, le conseil d’administration peut prononcer à l’encontre du débiteur l’exclusion de l’Association, sans préjudice du recouvrement, par toute voie de droit, des sommes restant dues.
Notification de cette décision est faite, à toutes fins utiles, au Service de l’Inspection du Travail.
Après la radiation pour non paiement des cotisations, si une nouvelle adhésion est demandée, des frais de dossier seront exigibles.


ARTICLE 13 – DUREE DE L’ADHESION – DEMISSION - RADIATION

L’adhésion est donnée sans limitation de durée.
L’adhérent qui entend démissionner doit en informer l’Association par lettre recommandée avec avis de réception, la démission prenant effet à l’expiration du trimestre civil.
A compter de la date de démission ou de radiation, l’employeur assume seul l’entière responsabilité de l’application de la législation en Médecine du Travail.


TITRE  V– PRESTATIONS FOURNIES PAR LE SERVICE

ARTICLE 14 - OBJET

L’association met à la disposition de ses adhérents un service de Médecine du Travail leur permettant :
- d’assurer la surveillance médicale de leurs salariés ainsi que celle de l’hygiène et de la sécurité dans leurs établissements dans les conditions requises par la réglementation en vigueur et selon les modalités fixées par le présent règlement.
- de fournir une prestation « santé – travail » comprenant notamment une activité de prévention des risques dans le cadre d’équipes pluridisciplinaires ainsi que des actions redéployées sur le milieu de travail.


ARTICLE 15 – EXAMENS MEDICAUX

Le service médical assure les examens auxquels les employeurs sont tenus en application de la réglementation de la Médecine du Travail, à savoir, notamment :
    - les examens d’embauchage (Code du travail art R 241-48)
    - les examens périodiques (Code du travail art R 241-49)
    - les examens de surveillance médicale particulière (Code du travail art R 241-50)
- les examens de reprise du travail après maladie de plus de 21 jours ou accident du travail ou de maladie professionnelle de plus de 8 jours (Code du travail art R 241-51)
    - visite médicale de pré reprise,
    - les visites médicales à la demande des salariés ou de l’employeur,
    - les visites à l’initiative du médecin du travail.


ARTICLE 16 – AUTRES CONSULTATIONS

Outre les examens obligatoires prévus aux articles précédents et chaque fois que cela apparaît nécessaire, le service médical satisfait aux demandes de consultations dont il est saisi par l’adhérent agissant de sa propre initiative ou sur la demande du salarié intéressé.


ARTICLE 17 – AUTRES MISSIONS DU MEDECIN DU TRAVAIL

L’Association prend toutes dispositions pour permettre aux médecins de remplir leur mission, notamment en milieu de travail, telle qu’elle est prévue par les articles R 241-41 à R 241-47 du Code du Travail :
    - conseil pour évaluer les risques professionnels,
    - conseil auprès de l’entreprise pour améliorer les conditions de travail, l’adaptation au poste de travail, l’hygiène générale de l’établissement,
    - prévention des maladies professionnelles et accidents du travail,
    - consultation sur les projets de constructions ou aménagements nouveaux des modifications apportées aux équipements,
    - information sur les produits utilisés par les salariés (composition),
    - élaboration des consignes d’urgence, d’évacuation, secouriste.


TITRE  VI– CONVOCATIONS AUX EXAMENS

ARTICLE 18 – OBLIGATIONS DE L’ADHERENT

L’adhérent est tenu d’adresser à l’Association, dès son adhésion, une liste complète du personnel occupé dans son établissement, avec l’indication de l’âge et du poste de travail des intéressés, de leur date de naissance et date d’entrée dans l’entreprise et de leur catégorie professionnelle.
Il doit notamment préciser, s’il y a lieu, en vue de leur assurer une surveillance médicale spéciale, les noms des salariés affectés à l’un des travaux énumérés par la réglementation en vigueur et dont la liste figure en annexe du présent règlement.
Afin d’aménager au mieux l’organisation et la préparation des convocations, la liste des effectifs doit être tenue à jour dans les conditions qui seront notifiées à l’adhérent par l’Association.
Il incombe, en outre, à l’adhérent de faire connaître immédiatement à l’Association les nouveaux embauchages ainsi que les reprises du travail après une absence pour l’une des causes visées à l’article R 241-51 du Code du Travail.


ARTICLE 19 - CONVOCATION

Les convocations sont établies par l’Association et sont adressées à l’adhérent 10 jours avant la date fixée pour l’examen, sauf en cas d’urgence.
Ce dernier les remet aux intéressés au plus tard la veille du jour de l’examen.
En cas d’impossibilité du salarié pour les jours et heures fixés dans la convocation, en raison des besoins de l’entreprise ou d’une cause personnelle (congés, maladie, maternité…) l’adhérent doit en aviser sans délai le service par téléphone pour fixer un nouveau rendez vous.
L’Association ne peut être responsable des omissions ou retard imputables au défaut ou à l’insuffisance des informations prévues aux articles précédents.
Seuls sont convoqués les salariés dont les employeurs sont à jour de leurs cotisations.


ARTICLE 20 – MODALITES PARTICULIERES

Des modalités particulières de convocation des salariés aux examens médicaux peuvent être définies par convention passée entre l’Association et l’adhérent, notamment dans le cas ou celui-ci met à la disposition du service médical des locaux d’examen et le personnel infirmier nécessaire.


ARTICLE 21 – REFUS OPPOSE A LA CONVOCATION

Le refus opposé à l’une des convocations ne dispense pas l’adhérent de faire figurer sur la liste des effectifs adressée au service le nom du récalcitrant qui sera convoqué aux examens ultérieurement.
Il appartient à l’adhérent de rappeler à son personnel le caractère obligatoire des examens médicaux, et éventuellement d’en faire figurer l’obligation dans le règlement intérieur de l’entreprise sous les sanctions que le règlement prévoit pour inobservation des consignes données au personnel.
L’adhérent, informé du refus du salarié convoqué de se présenter à la visite, doit en aviser sans délai le service médical.



TITRE  VII– LIEUX DES EXAMENS

ARTICLE 22 – LIEUX DES EXAMENS

Les examens ont lieu :
    - soit à l’un des centres fixes organisés par l’Association,
    - soit sur centre mobile, (le déplacement du centre mobile s’effectue uniquement pour la prise en charge d’un minimum de 12 salariés, sous réserve des possibilités de stationnement et de la fourniture du courant électrique adéquate). Il va de soit que la zone géographique sera prépondérante dans le choix du centre de convocation).
    - soit dans les locaux mis en place à l’intérieur de l’établissement conformément à l’article R 241-28. Ces locaux doivent dans tous les cas répondre aux normes prévues par l’article R 241-55 ainsi que des éventuels règlements à venir.
L’affectation à chaque centre est notifiée à l’entreprise intéressée.


TITRE  VIII– FICHE D’APTITUDE

ARTICLE 23 – FICHE D’APTITUDE

A la suite de chaque examen médical, le médecin du travail établit, en double exemplaire, une fiche d’aptitude. Il remet un exemplaire au salarié et transmet l’autre à l’adhérent. La fiche d’aptitude doit être conservée par l’adhérent afin de pouvoir être présentée, en cas de contrôle, à l’Inspecteur du Travail.



TITRE  IX– SURVEILLANCE DE L’HYGIENE ET DE LA SECURITE

ARTICLE 24 – VISITE DU MEDECIN DU TRAVAIL SUR LES LIEUX DE TRAVAIL

L’adhérent doit se prêter à toute visite du médecin sur les lieux de travail lui permettant d’exercer la surveillance prévue par les articles R 241-41 et suivants du Code du Travail, notamment en ce qui concerne l’amélioration des conditions de travail et de vie dans l’entreprise, l’hygiène générale de l’établissement et l’adaptation des postes et des problèmes de travail à la physiologie humaine.
Le médecin est autorisé à faire effectuer, aux frais de l’adhérent, par un laboratoire agréé les prélèvements, analyses et mesures qu’il estime nécessaires.


ARTICLE 25 – INFORMATION DE L’ADHERENT

L’adhérent est informé à l’avance des jours et heures du passage du médecin.


ARTICLE 26 –CONSULTATIONS OBLIGATOIRES DU MEDECIN DU TRAVAIL

L’adhérent doit obligatoirement associer le médecin notamment :

    - à l’étude de toute nouvelle technique de production et à la formation, à la sécurité ainsi qu’à celle des secouristes
Il doit également consulter le médecin sur les projets :
    - de construction ou d’aménagement nouveaux,
    - de modifications apportées aux équipements. Il doit enfin informer le médecin du travail de la nature et de la composition des produits utilisés ainsi que leur modalité d’emploi.
    - des résultats des mesures et analyses effectuées.


ARTICLE 27 – PRISE EN COMPTE OBLIGATOIRE DES AVIS ET PROPOSITIONS DU MEDECIN DU TRAVAIL

L’adhérent est tenu de prendre en considération :
    - les avis qui lui sont présentés par le médecin en ce qui concerne l’application de la législation sur les emplois réservés et les handicapés
    - les propositions qui lui sont faites par le médecin en matière de mesures individuelles telles que mutations ou transformations de postes, dès lors que ces mesures sont justifiées par des considérations relatives à l’âge, à la résistance physique ou à l’état de santé des salariés.


ARTICLE 28 – COMITE D’HYGIENE DE SECURITE ET DES CONDITIONS DE TRAVAIL

Lorsqu’il existe dans l’entreprise un comité d’hygiène et de sécurité, l’employeur doit veiller à ce que le médecin qui fait de droit, partie du comité, soit convoqué en temps utile à chacune des réunions.

ARTICLE 29 – COMITE D’ENTREPRISE

Lorsqu’il existe un comité d’entreprise et que l’ordre du jour d’une réunion comporte des questions relatives à la Médecine du Travail, celui-ci doit être adressé au médecin dans les mêmes conditions que celles prévues pour les autres membres.
Le médecin assiste à cette séance avec voix consultative.
Il en est de même pour les réunions de la commission pour l’amélioration des conditions de travail prévues à l’article L 487-1.


ARTICLE 30 – FICHE D’ENTREPRISE

Conformément à l’article R 241-41-3 du code du travail, dans chaque entreprise, le médecin du travail établit et tient à jour une fiche d’entreprise sur laquelle il consigne, notamment, les caractéristiques de l’entreprise, les observations qu’il est amené à faire et la suite qui y est réservée.


TITRE  X– ORGANISATION DU SERVICE

ARTICLE 31 – DIRECTEUR DU SERVICE DE SANTE AU TRAVAIL

Le Président de l’Association a, conformément à l’article R 241-12 du Code du Travail, la responsabilité générale du fonctionnement du service médical dont la gestion est confiée à un directeur nommé par lui. Dans ce cas toutes les questions de discipline intérieure relèvent de l’autorité du directeur.
Le personnel médical est tenu de se conformer aux dispositions prises par lui étant entendu que son autorité n’a pas à connaître les questions d’ordre exclusivement médical qui engagement la seule responsabilité des médecins.
Le directeur est responsable de l’exécution des décisions du conseil d’administration en ce qui concerne la discipline du personnel, salaires, absences, congés, etc.
Il doit en outre s’assurer que toutes les dispositions sont toujours prises pour l’application des lois, décrets et circulaires concernant la Médecine du Travail.


ARTICLE 32 – ORGANISATION TECHNIQUE DES SERVICES

Le médecin du travail est consulté sur les questions d’organisation technique de son service.
Il est associé à l’élaboration du programme de travail le concernant et doit notamment signaler à la direction les établissements qui, en raison de la nature de l’activité exercée et des risques présentés, justifiant une surveillance médicale particulière ou des examens fréquents.
La direction prépare l’exécution matérielle du programme établi et prévoit les vacations nécessaires, dans des conditions permettant au médecin d’assurer normalement les diverses tâches qui lui incombent.


ARTICLE 33 – OBLIGATIONS DU MEDECIN DU TRAVAIL

Le médecin est tenu de se conformer au programme de travail établi et de respecter strictement les horaires des vacations fixées.


ARTICLE 34 – SECRET MEDICAL

Toutes dispositions utiles sont prises pour que le secret médical soit respecté dans les locaux mis à la disposition du médecin, notamment en ce qui concerne le courrier, les modalités de conservation des dossiers médicaux et l’isolement acoustique des locaux où sont examinés les salariés. Ces dispositions s’appliquent aussi bien à l’égard des adhérents qu’à l’égard de l’Association.

L’Association intervient s’il y a lieu, auprès des adhérents afin que le courrier adressé au médecin du travail et reçu par ces adhérents ne puisse être décacheté que par lui ou par une personne habilitée par lui et astreinte au secret professionnel.
Le secret professionnel est imposé au personnel auxiliaire mis à la disposition des médecins du travail de l’Association.



TITRE  XI– CONSEIL D’ADMINISTRATION


ARTICLE 35 – POUVOIRS

Le Conseil d’Administration fixe notamment :
    - le droit d’entrée de l’entreprise, prévu à l’occasion de chaque adhésion,
    - le droit d’entrée des salariés,
- les pourcentages sur les salaires pour les salaires pour les salariés à temps complet (en centre fixe, sur camion ou e infirmerie),
    - la cotisation forfaitaire annuelle pour les apprentis, temps partiel et saisonniers,


TITRE  XII – COMMISSION DE CONTROLE

ARTICLE 36 - PRESIDENCE

La commission de contrôle constituée dans les conditions fixées par l’article R 241-15 du Code du travail et suivants, est présidée par le Président du Conseil d’Administration de l’Association ou par son représentant dûment mandaté, conformément à l’article R 241-16 du Code du travail.


ARTICLE 37 - REUNIONS

La commission de contrôle se réunit au moins trois fois par an et chaque fois qu’elle est convoquée par son Président. La convocation de la commission de contrôle est obligatoire lorsqu’elle est demandée par la majorité de ses membres.


ARTICLE 38 – CONVOCATIONS

Les membres de la commission de contrôle sont convoqués par le président, quinze jours au moins avant la date fixée pour la tenue de la réunion.
Le délai prévu à l’alinéa précédent peut être ramené par le président à trois pour les réunions autres que les trois réunions ordinaires annuelles lorsque la commission doit être saisie d’une question présentant un caractère d’urgence.
La convocation doit porter l’indication de l’ordre du jour de la réunion.


ARTICLE 39 – LICENCIEMENT D’UN MEDECIN DU TRAVAIL

Lorsque la commission de contrôle est appelée à se prononcer sur le licenciement d’un médecin du travail, ce dernier est invité, huit jours au moins avant la date fixée pour la tenue de la réunion à s’y présenter pour y fournir ses observations et moyens de défense.


ARTICLE 40 – PROCES VERBAL

Toute réunion de la commission donne lieu à l’établissement d’un procès verbal dont la rédaction est assurée par le président ou son représentant dûment mandaté.
Ce procès verbal est adressé à tous les membres ayant assisté à la réunion. Ces derniers ont un délai de quinze jours pour formuler leurs observations. Passé ce délai, le procès verbal est considéré comme adopté et est adressé à l’ensemble des membres de la commission.
Les procès verbaux sont conservés au siège de l’Association pendant un délai de cinq ans au moins.



TITRE  XIII – COMMISSION MEDICO TECHNIQUE

ARTICLE 41 – CONSTITUTION - COMPOSITION

Il est institué, dans le cadre de l’article R 241-28-1 du code du travail, et à la diligence du président du service de santé au travail une commission médico technique qui a pour mission de formuler des propositions relatives aux priorités du service et aux actions à caractère pluridisciplinaire conduites par ses membres.

Elle est consultée, en temps utile, sur les questions touchant notamment à la mise en oeuvre des compétences médicales, techniques et organisationnelles au sein du service de santé au travail, l’équipement du service, l’organisation d’actions en milieu de travail et des examens médicaux, l’organisation d’enquêtes et de campagnes.

Elle est composée du président du Service de Santé du Travail ou de son représentant, des médecins du travail du service ou, s’il y a lieu, de leurs délégués, prévus à l’article R 241-27, ainsi que des intervenants en prévention des risques professionnels du service ou, s’il y a lieu, de leurs délégués élus à raison d’un titulaire et d’un suppléant pour huit intervenants.

La commission médico technique se réunit au moins trois fois par an.
Elle communique ses conclusions à la commission de contrôle et présente, chaque année, l’état de ses réflexions et travaux.



TITRE  XIV – VOTE

ARTICLE 42 – VOTE – ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE


L’Assemblée Générale délibère à la majorité des voix des délégués présents ou représentés.
Le vote a lieu à main levée ou à bulletin secret si un quart des membres présents en fait la demande avant l’ouverture du vote.
En cas de partage des voix, la voix du président est prépondérante.


ARTICLE 43 – VOTE – CONSEIL D’ADMINISTRATION

La présence du tiers des membres du conseil d’administration est nécessaire pour que celui-ci puisse délibérer valablement.
Le Conseil d’Administration délibère à la majorité des voix des délégués présents ou représentés.
Le vote a lieu à main levée ou à bulletin secret si un quart des membres présents en fait la demande avant l’ouverture du vote.
En cas de partage des voix, la voix du président est prépondérante.

Règlement intérieur approuvé par l’Assemblée Générale Ordinaire
Le 16 décembre 2005

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Question soulevée par la Réforme 2004 : quelle sera l'incidence sur le système de cotisation des Services de Santé au Travail ?
Voici une réponse officielle :

12ème législature - Réponse du Ministre du Travail à propos de la cotisation de Santé au Travail - Octobre 2005
Question N° : 72356 de M. Bernier Marc ( Union pour un Mouvement Populaire - Mayenne ) QE
Ministère interrogé : emploi, travail et insertion professionnelle des jeunes
Ministère attributaire : emploi, travail et insertion professionnelle des jeunes

Question publiée au JO le : 16/08/2005 page : 7777

Réponse publiée au JO le : 11/10/2005 page : 9503
Rubrique : travail
Tête d'analyse : médecine du travail
Analyse : réforme. conséquences
Texte de la QUESTION : M. Marc Bernier attire l'attention de M. le ministre délégué à l'emploi, au travail et à l'insertion professionnelle des jeunes sur l'augmentation des tarifs des visites médicales de la médecine du travail. Le décret n° 2004-760 du 28 juillet 2004 a modifié la périodicité de la visite médicale effectuée par le service de santé du travail : celle-ci aura lieu tous les deux ans, et non plus tous les ans. Certes, cette réforme allège les formalités et les charges des PME, mais ces dernières dénoncent la facturation annuelle de cette visite médicale au même tarif qu'auparavant. Il lui demande donc de vouloir lui indiquer quelles sont ses intentions pour atténuer le mécontentement des entreprises concernant cette mesure.
Texte de la REPONSE : L'attention du Gouvernement a été appelée sur les procédures de financement de la médecine du travail et les contraintes économiques que ce financement fait peser sur les entreprises. La participation de l'entreprise aux dépenses du service interentreprises de santé au travail couvre une prestation globale comprenant des examens médicaux, susceptibles d'intervenir à tout moment, et une analyse des risques du milieu de travail assurée tant par le médecin du travail que par des intervenants en prévention des risques professionnels disposant de compétences dans les domaines médicaux, techniques ou organisationnels. C'est d'ailleurs l'action du médecin du travail sur le milieu de travail, dans cette approche pluridisciplinaire, qui représente l'apport fondamental du service de santé au travail aux entreprises adhérentes. La modulation de la périodicité des examens médicaux, allant de un à deux ans selon la nature de la surveillance médicale, simple ou renforcée, est une réorganisation fonctionnelle de la médecine du travail qui a été mise en place pour permettre au médecin du travail de réaliser pleinement son action correctrice sur le milieu de travail, action qui sert, en retour, la surveillance médicale individuelle des salariés et le conseil aux employeurs et travailleurs en matière de santé, de sécurité et d'hygiène au travail. Il ne s'agit pas d'une mesure à vocation économique, bien que le Gouvernement ait veillé à ce que la réforme de la médecine du travail, achevée avec la publication du décret du 28 juillet 2004, n'induise pas de frais supplémentaires pour les entreprises. Si la réforme de structure de la médecine du travail comporte d'importantes innovations, elle n'a en rien modifié la question du financement des services de santé au travail dont le principe demeure fixé par la loi fondatrice de 1946, la loi précisant uniquement que les dépenses des services de santé au travail interentreprises sont prises en charge par les entreprises adhérentes proportionnellement à l'effectif salarié. L'appel de fonds auquel procède le service de santé au travail pour prendre en charge les frais de médecine du travail est organisé librement par le service et il n'y a pas lieu de le rapporter à un nombre ni à une périodicité d'examens médicaux.

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Elle ne vous dispense pas de l'inscription de votre salarié au CMIST.
Certes, nous serons bien informés qu'une embauche a eu lieu, mais avec un certain retard...

Or la visite d'embauche doit avoir lieu avant la fin de la période d'essai.
En cas de courte période d'essai, le délai sera dépassé.

C'est à vous, employeur, de demander au CMIST la visite d'embauchage pour votre nouveau salarié.
En aucun cas l'URSSAF ne pourra être tenu pour responsable en cas de visite non passée dans les délais.

Pour adhérer, demander un dossier par téléphone au 0466302579.
Sur internet vous trouverez les modalités d'inscription sur le site www.cmist.fr (la page sur ce site : http://www.cmist.fr/Informations/Adhésion.aspx)
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jm - 2011